Achetons-nous encore un vêtement pour ce qu’il est ?

Achetons-nous encore un vêtement pour ce qu’il est ?

Je me pose souvent cette question : à quel moment avons-nous commencé à acheter davantage un logo qu’un produit ?

Quand le logo prend le dessus sur le produit

Un sac peut être magnifique, parfaitement réalisé, dans une belle matière et fabriqué avec un véritable savoir-faire… Pourtant, sans nom connu dessus, nous pouvons avoir l’impression qu’il « vaut moins ».

À l’inverse, nous sommes parfois prêts à dépenser beaucoup plus simplement parce qu’un logo nous rassure, nous donne un sentiment d’appartenance ou raconte quelque chose de nous aux autres.

Je ne critique pas le luxe. Au contraire, j’aime énormément ses codes : le service, le détail, les belles matières, le soin apporté au produit et l’expérience en boutique.

Ce que j’ai envie de questionner, c’est notre manière de consommer.

Revenir à la matière, à la coupe et au savoir-faire

Avec Mamoune, j’essaie de revenir au produit.

Pourquoi cette matière ? Pourquoi cette coupe ? Où cette pièce a-t-elle été fabriquée ? Est-ce que je vais vraiment la porter ? Est-ce qu’elle me ressemble ?

Ce sont ces questions qui guident la sélection des vêtements, sacs, bijoux et accessoires que je vous propose.

Je préfère qu’une cliente tombe amoureuse d’un sac parce qu’elle le trouve beau, qu’elle aime son cuir, son histoire et la façon dont elle se sent avec, plutôt que simplement parce que « c’est Mamoune ».

Acheter moins pour montrer, davantage pour ressentir

Finalement, le vrai luxe est peut-être là : acheter moins pour montrer, et davantage pour ressentir.

Choisir une pièce pour ce qu’elle nous apporte. Pour sa matière, son allure, son savoir-faire, mais surtout pour l’émotion qu’elle provoque et la manière dont elle nous accompagne au quotidien.

C’est cette vision que je souhaite partager à travers Mamoune, en ligne et dans notre boutique située au cœur de Rouen.


Envie de découvrir l’univers Mamoune ? Retrouvez nos collections en ligne ou venez nous rencontrer au 18 rue de l’Ancienne Prison, 76000 Rouen.

Caroline Gervais

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